Dans le domaine de la lutte biologique, l'emploi de plantes comme auxiliaires de nos cultures est plus que jamais d'actualité.

On connaissait les végétaux anti-chats comme le Coleus canina (contrairement aux népétas, valérianes et racines d'actinidias qui les attirent) mais c'est vis-à-vis d'autres prédateurs de nos cultures que l'on se prémunit ainsi.
Les taupes sont repoussées par des plantations d'une euphorbe (Euphorbia lathyris dont il ne faut pas confondre les fruits toxiques avec des câpres) tandis que des magazines vantent aussi les mérites, dans le même but, des racines de l'incarvillée delavayi. Les campagnols auraient aussi horreur des exhalaisons d'une belle bulbeuse et liliacée exotique appelée Tulbaghia.
Plus aisément, les narcisses repoussent les rongeurs. L'ail, les oignons et la ciboulette plantés parmi les rosiers les rendent plus résistants aux maladies et parasites. Quant aux superbes radiaires (Astrantia cv.) elles éloigneraient les gastéropodes, escargots et limaces en goguette.