Le secret est en fait de disposer une épaisse couche de matériau organique très aéré afin de ne pas favoriser les pourritures par excès d'eau et confinement. Ce matelas protecteur est alors installé sur toute la surface de terre occupée par les racines de la plante.

De fait, ne vous contentez pas de pailler uniquement le collet.

 

Heureux alors sont ceux qui disposent, à proximité, de source de paille. Celle-ci est une matière sèche, elle ne va ni fermenter, ni se coller en plaques. On peut en faire une couche épaisse qui découragera les adventices de s’installer. Elle régule la température du sol et protège efficacement contre les vents, les pluies violentes et le gel. Elle est d’ailleurs utilisée depuis longtemps comme matériau isolant pour les maisons en torchis ou en pisé. Elle a l’avantage d’être économique et facile à trouver.

 

A défaut, optez pour les feuilles mortes ou les déchets de tonte, les écorces de pin et les aiguilles sont plutôt à réserver aux plantes de terre de bruyère.

 

Au besoin, coiffez le tout d'un grillage ou de branchages pour éviter le grattage des oiseaux qui dispersent les tas.